mercredi 9 janvier 2013

Le futur de l'enseignement avec le numérique

Un des avantages les plus connus du numérique, c’est qu’il nous permet de préserver l’environnement, notamment grâce à la réduction de l’utilisation de papier qu’il permet. Une société entièrement numérisée représenterait beaucoup d’avantages, notamment au niveau de l’enseignement. Il suffit de faire quelques recherches pour comprendre tout le potentiel que le numérique renferme et qu’on pourrait exploiter un jour pour enseigner et apprendre…
 
Écran tactile
Alors que dans notre temps, le professeur écrivait (souvent dans une écriture illisible) sur le fameux tableau noir à l’aide d’une craie (qu’on ne pouvait effacer que partiellement à l’aide d’une « brosse»), la prochaine génération pourrait apprendre à l’aide d’un tableau blanc interactif connecté à internet, sans compter que chaque élève aura son propre ordinateur, ou tablette tactile personnelle.
 
Réalité augmentée
Comme on peut le découvrir dans la vidéo qui suit, vers 4 min 45 sec, la qualité de l’enseignement pourrait accroître énormément; les possibilités sont grandes, notamment grâce aux tables numériques et à la réalité augmentée.




Vers 8 min 38, toujours dans cette vidéo, on découvre ce à quoi ressemblerait une sortie pédagogique. Ainsi, les élèves se promènent en forêt et il leur suffit de pointer leur tablette à un endroit indiqué pour voir apparaître des dinosaures dans la forêt, et ainsi avoir une tonne d’information à ce sujet!
 
Gamification
Basé sur le principe du jeu virtuel, l’enseignement à l’aide de la gamification abolit toute limite reliée à la géolocalisation. Ainsi, une personne du Québec pourrait aisément suivre un programme en France.


 
Dans cette vidéo, on peut voir à quoi ressemblerait un cours utilisant la gamification. Un avatar représentant l’élève est assis en classe, et peut lever la main pour vous si vous avez une question. Vous écoutez les consignes du professeur, faites les lectures, posez les questions, etc. Plus besoin de se déplacer pour apprendre!

Ce ne sont là que quelques exemples de ce que nous réserve le futur du numérique pour l'enseignement. Il faut déjà prendre en considération que l'arrivée d'internet a grandement facilité la recherche pour les travaux scolaires. Dans mon temps, il fallait absolument trouver des livres à la bibliothèque...

mercredi 2 janvier 2013

Enjeux sur l'identité numérique


Faire part de ses états d’âme sur Facebook, indiquer les endroits que l’on fréquente en tout temps sur Foursquare, partager des petits moments de notre vie en photos sur Instagram, émettre notre opinion sur Twitter, parler de nos antécédents professionnels et de nos qualifications sur Linked In, exprimer nos différents intérêts en images sur Pinterest, élaborer sur nos connaissances, nos intérêts et nos opinions sur notre blogue… Comme le dit Claire Abrieux dans son billet sur L’identité et ses enjeux en contexte numérique,  « chaque site, où nous laissons une empreinte particulière de notre identité, met en en lumière une parcelle de qui nous sommes. » Mais où est la limite à s’exposer publiquement? Est-il possible, et recommandable, d’avoir plusieurs identités numériques? Et qu’entend-on par identité numérique?

La dernière question est la base du questionnement. Certains entendent par « plusieurs identités numériques » le fait de s’exprimer sous plusieurs faux noms, autrement dit, avoir plusieurs comptes avec des noms différents selon l’identité que l’on veut se donner. Cette pratique, bien qu’illégale en Chine, semble plutôt courante dans les pays occidentaux. En quoi cela pourrait-il être une nuisance? Dans la mesure où cette personne, qui agit sur la toile sous un faux nom, n’en profite pas pour avoir des comportements nuisants pour d’autres internautes ou ne fait pas d’actes frauduleux ou illégaux, je ne vois pas en quoi cela pourrait être malhonnête. Au contraire, peut-être est-ce une façon pratique de se protéger contre l’usurpation d’identité. Mais pouvoir agir dans l’anonymat peut aussi amener son lot de contraintes…

Comme je le disais, en Chine, cette pratique est illégale, puisque le Gouvernement veut contrôler l’opinion publique. En obligeant les gens à parler sous leur vraie identité, cela les décourage à parler contre le Gouvernement de peur de se voir juger et condamner. C’est un peu comme le décrivait Goerge Orwell.

Ici, nous n’avons pas ce problème, puisque notre Gouvernement n’exerce aucun contrôle sur l’opinion publique. Nous n’avons donc pas réellement besoin d’une fausse identité pour pouvoir nous exprimer. Nous avons un autre problème : l’usurpation d’identité. Quand on se crée un compte dans une entreprise, que ce soit à la banque ou au club vidéo du coin, on nous demande encore notre date d’anniversaire et le nom de jeune fille de notre mère (vraiment?). Bref, ce genre de renseignement peut se trouver assez facilement sur le Web pour beaucoup de gens. Une personne peut pratiquement tout savoir d’une autre personne en visitant tous ses comptes sur les médias sociaux. Pour Jeff Jarvis, l’anonymat consiste en une très bonne tactique pour éviter de se surexposer sur le Web, mais peut faire place au phénomène du troll.

Pour ce qui est de ma part, travaillant dans le domaine du web, je me dois d’être présente sur toutes les plateformes possibles afin d’en comprendre parfaitement le fonctionnement. Et ayant une formation en relations publiques, j’ai choisi la transparence. On ne trouvera par contre pas mon adresse ni mon numéro de téléphone, mais on peut pratiquement tout savoir de moi grâce au web. C’est la stratégie que j’ai décidé d’adopter selon ma situation. Et vous, quelle stratégie adoptez-vous?