mercredi 28 janvier 2015

Superbowl Ad 2015 - Les publicités

Les publicités du Superbowl, un incontournable pour une personne en com!

Encore cette année, la valorisation des pères est une valeur fondamentale des Américains. Nouveauté cette année : les teasers. Tendance : histoires à suivre et échanges sur Twitter. Mes préférées : Doritos et Carnival corporation. La pub de bud avec le chien et les chevaux... Trop cute! C'est quoi la marque déjà? Pierce Brosman : je t'aime d'amour!  Qui a gagné le duel Pepsi- Coca Cola : Pepsi. Wix : trop c'est comme pas assez! Ce qui ressort : pour être un bon père, faut que t'aies une Toyota!

 http://superbowl-ads.com/

 

mercredi 17 juillet 2013

Ikea ne manque pas d’audace...

Une fois de plus, le géant suédois nous démontre qu’il a bien saisi le public à qui était destiné le marketing viral. En optant pour un site Web calqué d’un site pornographique bien connu, You Porn, Ikea a réussi avec brio sa campagne de marketing pour sa nouvelle gamme de lit nommée Malm. Sur le site Hot Malm, on peut y voir des lits de toutes les couleurs : blondes, brunes, noires, etc. Les titres des images sont très amusants, comme celui du lit avec un chat où il est écrit Check out the pussy on this Hot Malm. Non seulement le site donne envie de découvrir toute la gamme de produits en parcourant le site en entier, mais la stratégie adoptée est une nouvelle en soi et incite au partage, donc a une visibilité exponentielle. Jusqu’à ce jour, plus de 1 400 personnes ont tweeté le site et plus de 7 000 l’ont partagé sur Facebook. Certaines images de lits ont été vues plus de 2 millions de fois!




Manque de jugement? Pas du tout! Si la stratégie peut paraître à prime abord d’un manque de goût total, n’empêche que le public à qui elle est destinée se trouve majoritairement jeune et/ou branché. Le divertissement est le troisième but recherché des gens qui naviguent sur Internet et, disons-le, c’est plutôt divertissant comme idée. Beaucoup de grandes compagnies spécialisées en marketing auraient tout intérêt à prendre des notes mais, surtout, bravo aux dirigeants chez Ikea qui ont fait preuve d’une grande ouverture et qui ont décidé d’accepter l’idée d’une gang de farfelus créatifs.


Bravo à l’audace!

lundi 11 février 2013

Communication et dépendance

C’est un fait irréfutable : à cette ère de développement rapide des nouvelles technologies, les moyens de communication se multiplient. Certains deviennent de moins en moins populaires, comme le téléphone et le courriel, mais ne disparaissent pas pour autant. Chacun possède ses avantages et ses inconvénients, si bien que chaque situation requière son moyen de communication adapté. Les médias sociaux, liés aux téléphones intelligents, sont des moyens de communiquer puisqu’ils nous mettent en relation avec d’autres personnes, créant ainsi des conversations virtuelles, dont il est possible d’avoir des notifications, et donc des alertes, chaque fois qu’une personne veut nous dire quelque chose, un peu à la manière d’un message texte. Tout réside donc dans ce fameux téléphone intelligent qui nous permet, entre autres, de recevoir des alertes chaque fois que nous avons une notification sur un des médias sociaux que nous utilisons, recevoir les courriels de nos différentes boîtes et, par le fait même, recevoir une alerte chaque fois que nous recevons un courriel, recevoir des messages textes, recevoir des appels, bref, tous les moyens possibles pour entrer en contact avec nous se retrouvent en un seul et même endroit. Impossible de ne pas pouvoir entrer en contact avec quelqu’un qui possède un téléphone intelligent. Et en plus, ces bidules créent de la dépendance, si bien que la plupart des gens le consulte avant même de s’être brossé les dents le matin et dort avec la nuit.
 
 

En prenant compte de cette nouvelle réalité, une personne dépendante sera toujours à l’affût d’une nouvelle alerte, faisant en sorte qu’elle n’a jamais totalement l’esprit libéré, pensant constamment à son téléphone intelligent. On parle ici, bien sûr, de la dépendance à son niveau le plus élevé, mais il n’en demeure pas moins qu’une petite dépendance peut atteindre ce niveau assez rapidement; les personnes seules ou ne supportant pas bien la solitude étant le plus à risque. Devrait-on employer les grands moyens et faire comme cette journaliste qui a infliger une cure de désintoxication numérique à sa famille durant six mois? Pas nécessairement, puisque ceux-ci représentent un pouvoir, un outil extrêmement efficace pour ceux qui possèdent un blogue, un site web ou une entreprise. Je dirais même qu’ils sont indispensables. Mais une personne qui décide d’utiliser les médias sociaux comme outil de marketing devra s’investir énormément en temps; les médias sociaux ne s’utilisent pas uniquement durant une petite période de temps qui s’inscrit dans le cadre d’un plan marketing, ils doivent être entretenus durant toute l’année à défaut de perdre nos fans ou nos abonnés. La personne qui voudra les utiliser devra donc investir beaucoup de temps et n’aura pas le choix d’y prendre plaisir, puisque l’entretien des médias sociaux deviendra une tâche quotidienne tout au long de l’année. Et la dépendance sera quasi-inévitable.

Je termine sur deux questionnements. Premièrement, en prenant compte de cette situation qui crée de la dépendance, si vous êtes célibataire, voudriez-vous rencontrer quelqu’un qui est non seulement dépendant de son téléphone intelligent ou des médias sociaux mais qui doit l’être pour son métier? L’accepteriez-vous? Et deuxièmement, si on ajoute cette dépendance à toutes les autres, comme l’alcool, le tabac et j’en passe, presque tout le monde a une dépendance à quelque chose. Que reflètent toutes ces dépendances? Pourquoi vivons-nous dans une société de dépendance?

mercredi 9 janvier 2013

Le futur de l'enseignement avec le numérique

Un des avantages les plus connus du numérique, c’est qu’il nous permet de préserver l’environnement, notamment grâce à la réduction de l’utilisation de papier qu’il permet. Une société entièrement numérisée représenterait beaucoup d’avantages, notamment au niveau de l’enseignement. Il suffit de faire quelques recherches pour comprendre tout le potentiel que le numérique renferme et qu’on pourrait exploiter un jour pour enseigner et apprendre…
 
Écran tactile
Alors que dans notre temps, le professeur écrivait (souvent dans une écriture illisible) sur le fameux tableau noir à l’aide d’une craie (qu’on ne pouvait effacer que partiellement à l’aide d’une « brosse»), la prochaine génération pourrait apprendre à l’aide d’un tableau blanc interactif connecté à internet, sans compter que chaque élève aura son propre ordinateur, ou tablette tactile personnelle.
 
Réalité augmentée
Comme on peut le découvrir dans la vidéo qui suit, vers 4 min 45 sec, la qualité de l’enseignement pourrait accroître énormément; les possibilités sont grandes, notamment grâce aux tables numériques et à la réalité augmentée.




Vers 8 min 38, toujours dans cette vidéo, on découvre ce à quoi ressemblerait une sortie pédagogique. Ainsi, les élèves se promènent en forêt et il leur suffit de pointer leur tablette à un endroit indiqué pour voir apparaître des dinosaures dans la forêt, et ainsi avoir une tonne d’information à ce sujet!
 
Gamification
Basé sur le principe du jeu virtuel, l’enseignement à l’aide de la gamification abolit toute limite reliée à la géolocalisation. Ainsi, une personne du Québec pourrait aisément suivre un programme en France.


 
Dans cette vidéo, on peut voir à quoi ressemblerait un cours utilisant la gamification. Un avatar représentant l’élève est assis en classe, et peut lever la main pour vous si vous avez une question. Vous écoutez les consignes du professeur, faites les lectures, posez les questions, etc. Plus besoin de se déplacer pour apprendre!

Ce ne sont là que quelques exemples de ce que nous réserve le futur du numérique pour l'enseignement. Il faut déjà prendre en considération que l'arrivée d'internet a grandement facilité la recherche pour les travaux scolaires. Dans mon temps, il fallait absolument trouver des livres à la bibliothèque...

mercredi 2 janvier 2013

Enjeux sur l'identité numérique


Faire part de ses états d’âme sur Facebook, indiquer les endroits que l’on fréquente en tout temps sur Foursquare, partager des petits moments de notre vie en photos sur Instagram, émettre notre opinion sur Twitter, parler de nos antécédents professionnels et de nos qualifications sur Linked In, exprimer nos différents intérêts en images sur Pinterest, élaborer sur nos connaissances, nos intérêts et nos opinions sur notre blogue… Comme le dit Claire Abrieux dans son billet sur L’identité et ses enjeux en contexte numérique,  « chaque site, où nous laissons une empreinte particulière de notre identité, met en en lumière une parcelle de qui nous sommes. » Mais où est la limite à s’exposer publiquement? Est-il possible, et recommandable, d’avoir plusieurs identités numériques? Et qu’entend-on par identité numérique?

La dernière question est la base du questionnement. Certains entendent par « plusieurs identités numériques » le fait de s’exprimer sous plusieurs faux noms, autrement dit, avoir plusieurs comptes avec des noms différents selon l’identité que l’on veut se donner. Cette pratique, bien qu’illégale en Chine, semble plutôt courante dans les pays occidentaux. En quoi cela pourrait-il être une nuisance? Dans la mesure où cette personne, qui agit sur la toile sous un faux nom, n’en profite pas pour avoir des comportements nuisants pour d’autres internautes ou ne fait pas d’actes frauduleux ou illégaux, je ne vois pas en quoi cela pourrait être malhonnête. Au contraire, peut-être est-ce une façon pratique de se protéger contre l’usurpation d’identité. Mais pouvoir agir dans l’anonymat peut aussi amener son lot de contraintes…

Comme je le disais, en Chine, cette pratique est illégale, puisque le Gouvernement veut contrôler l’opinion publique. En obligeant les gens à parler sous leur vraie identité, cela les décourage à parler contre le Gouvernement de peur de se voir juger et condamner. C’est un peu comme le décrivait Goerge Orwell.

Ici, nous n’avons pas ce problème, puisque notre Gouvernement n’exerce aucun contrôle sur l’opinion publique. Nous n’avons donc pas réellement besoin d’une fausse identité pour pouvoir nous exprimer. Nous avons un autre problème : l’usurpation d’identité. Quand on se crée un compte dans une entreprise, que ce soit à la banque ou au club vidéo du coin, on nous demande encore notre date d’anniversaire et le nom de jeune fille de notre mère (vraiment?). Bref, ce genre de renseignement peut se trouver assez facilement sur le Web pour beaucoup de gens. Une personne peut pratiquement tout savoir d’une autre personne en visitant tous ses comptes sur les médias sociaux. Pour Jeff Jarvis, l’anonymat consiste en une très bonne tactique pour éviter de se surexposer sur le Web, mais peut faire place au phénomène du troll.

Pour ce qui est de ma part, travaillant dans le domaine du web, je me dois d’être présente sur toutes les plateformes possibles afin d’en comprendre parfaitement le fonctionnement. Et ayant une formation en relations publiques, j’ai choisi la transparence. On ne trouvera par contre pas mon adresse ni mon numéro de téléphone, mais on peut pratiquement tout savoir de moi grâce au web. C’est la stratégie que j’ai décidé d’adopter selon ma situation. Et vous, quelle stratégie adoptez-vous?

vendredi 14 décembre 2012

L'Edgerank et l'optimisation des réseaux sociaux


Ce n’est maintenant plus un secret, Facebook a changé ses algorithmes de sorte que les publications provenant des pages de fans ne rejoignent qu’environ 15 % de la totalité des personnes qui aiment la page, et là je suis généreuse. En gros, si vous aimez une page, la plupart de ses publications n’apparaîtront pas dans votre fil d’actualité.

Je ne m’attarderai pas sur les raisons de ce changement, mais en bref, il est évident que ce sont pour des raisons de rendement financier. Une entreprise peut décider d’augmenter le pourcentage de gens atteints par une certaine publication en payant. Il y a fort à parier que Facebook, étant maintenant coté à la bourse, cherche à augmenter ses profits.

Et bien, avec cette information en main, que nous reste-t-il comme alternative si on ne veut pas payer? Il y a tout de même quelques petits trucs à savoir. Chaque fan page, ou page professionnelle, possède une section statistiques, où il est possible de voir les données sur la portée, la popularité, la viralité, etc. de chaque publication. C’est ce qu’on appelle l’Edgerank. En avril, le site Yourastar publiait un article qui explique comment améliorer son Edgerank.

Pour résumer, afin d’obtenir un plus grand nombre de fans qui voient chaque publication, il faut qu’il y ait davantage de gens qui interagissent sur la page, notamment grâce aux statuts. Drôle de paradoxe. En effet, comment avoir plus d’interaction sur les publications s’il y a toujours un très petit nombre de gens qui les voient?

Sur ce point, tout le monde est d’accord, ce qui fonctionne le plus, ce sont les photos et les vidéos. Les gens ont tendance à commenter une publication si elle est accompagnée d’une image ou d’une vidéo. Par expérience et après avoir analysé en profondeur les statistiques, j’ai remarqué que les fans aimaient particulièrement lorsqu’une entreprise publie autre chose que des liens vers leur site ou des trucs de promotion. Il ne faut pas miser que sur l’autopromo pour plogger notre entreprise. Alors comme je disais, par expérience, les publications qui m’ont valu des commentaires et de l’interaction, ce sont surtout celles ne concernant pas l’entreprise! J’ai fait pour vous un top 3 avec la portée que chacune m’a value, en pourcentage. Pour vous mettre en contexte, la fan page en question est celle d’une chaîne télévisée portant sur la cuisine, et la plupart des publications sont des recettes qui mènent au site web ou des images et vidéos visant à promouvoir la programmation de la chaîne. Vous allez voir que le top 3 est assez surprenant.

En 1ere place : la publication qui nous a valu une portée de 48 %. Un lien qui mène vers une étude sur un site autre que celui de l'entreprise.

En 2e place : une publication qui nous a valu une portée de 30 %. Un autre lien qui mène vers un autre site que celui de l'entreprise.

Et en 3e position : une publication qui nous a valu une portée de 28 %. Un album photos visant à promouvoir les recettes sur le site de l'entreprise. Cette fois-ci, les liens menaient au site de l'entreprise.


En conclusion, les statistiques démontrent clairement que les fans de votre page veulent recevoir de l'information intéressante qui ne mise pas que sur la publicité de votre entreprise. Ce genre de publications qui, comme vous pouvez le voir dans les deux premières images, engendrent beaucoup de partages, n'augmenteront pas l'achalandage sur votre site, mais bien votre Edgerank, de sorte que lorsque vous publierez un lien menant à votre site par la suite, il sera vu par un plus grand nombre de personnes. C'est pourquoi il est si important de ne pas faire que de l'autopromo sur Facebook.

lundi 3 décembre 2012

Chère Carla Bruni...


Qu’arrive-t-il lorsqu’on commence un billet de blogue concernant un événement de l’actualité, qu’on le laisse de côté par manque de temps et qu’au moment de reprendre l’écriture, on fait des recherches question de se remettre dedans? Et bien on trouve un article qui résume bien notre pensée, écrit le jour même un peu plus tôt et de surcroît, qui a le même titre que celui qu’on voulait donner à notre billet… Merci procrastination!

Ce fait d’actualité, ce sont tous les tweet portant le mot-clé #ChèreCarlaBruni, créé par Osez le féminisme pour répondre à Carla Bruni concernant son commentaire sur l’obsolescence du féminisme aujourd’hui. Au début, il y avait surtout des tweet qui lui rappelaient pourquoi est-ce toujours aussi d’actualité, du genre : « Chère Carla Bruni, tant qu’on dira d’un mec qu’il baise et d’une nana qu’elle se fait baiser on aura besoin de féminisme ».

Aujourd’hui, on trouve toute sorte de choses quand on fait une recherche à propos de ce mot-clé. Ce qui est intéressant d’observer, c’est que sur la twittosphère, comme la discussion est en temps réel et peut inclure beaucoup de monde, la réflexion s’effectue très rapidement. Ainsi, en deux jours, on passait de « Espèce de Carla Bruni » à « Merci Carla Bruni de faire avancer la cause du féminisme ». Et croyez-le ou non, la deuxième phrase n’est pas sarcastique. D’ailleurs, c’est le titre que je voulais donner à mon billet, et avec lequel Rima Elkouri m’a devancée.

Certaines personnes la remercient donc maintenant d’avoir remis en question la nécessité du féminisme pour avoir fait naître un débat pour finalement se rendre compte que oui, le féminisme c’est important et plus que jamais. Donc merci à Carla Bruni et à sa bêtise pour nous l’avoir rappelé!

Comme le résume si bien Mme Elkouri, le féminisme d’aujourd’hui interpelle une troisième génération de féminisme, la première ayant fait enlever la discrimination dans les lois et la deuxième ayant permis de faire avancer certains droits des femmes. La troisième génération, on l’espère, luttera contre les stéréotypes persistants pour qu’enfin, l’égalité soit totale. On espère ne pas avoir besoin d’une quatrième génération, mais tant que certaines inégalités persisteront, tant que ces inégalités ne seront pas qu’un lointain souvenir, ce sera bien de se rappeler pourquoi c’est si important de continuer à se battre. Car chère Carla Bruni, c’est bien vrai que le temps où les femmes brulaient leurs brassières est résolu; aujourd’hui il nous faut même lutter contre les femmes qui ont les stéréotypes encrés en elles.

Pour terminer, je dois avouer que je n’ai pas écrit ce billet que pour observer le phénomène de l’évolution extra-rapide de la réflexion grâce à la discussion sociale en temps réel; mon billet porte une mention personnelle. Chère Carla Bruni,  tant que l’inégalité salariale persistera entre un homme et une femme pour un même travail, et tant qu’on dira que les femmes n’ont pas leur place dans la haute direction des entreprises car elles ne savent pas gérer leurs émotions juste parce qu’elles osent dire ce qu’elles pensent avec conviction, on aura besoin de féminisme.